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Rechercher : Ezine

Ezine Jean-Louis

Un Ténébreux-couverture.jpgUn Ténébreux

Auteur : Jean-Louis Ezine

 

Après la Première Guerre mondiale, la France en ruine compte ses morts. Charles Bunel, trop jeune pour avoir combattu, rêve d'héroïsme. Entre 1918 et 1924, dans le souvenir d'un frère aspirant champion et disparu sur le front, ce Normand «taiseux» ne brûle que d'une ambition : courir le Tour de France dans la catégorie des touristes-routiers, qu'on appelle aussi les «ténébreux». Par-delà la terrible guerre, c'est tout le rapport de la France avec son histoire, entre la Belle Époque et les Années folles, à travers le mythe de la Grande Boucle, qu'explore ce roman, précédé d'une confession autobiographique, «De la littérature considérée comme une vélomachie».

 

2003 – 192 pages – Éditions du Seuil

Prix : 17,20 €

 

Livre lu et apprécié par le comité de lecture du blog

Sur l'auteur, consulter sa fiche Wikipédia.
Sur le Circuit des Champs de bataille, voir la fiche Wikipédia dédiée.

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03/12/2019 | Lien permanent

Bollo Jacques - Fottorino Éric

Bollo-couverture.jpgLes vélos de Bollo

Auteurs : Jacques Bollo – Éric Fottorino

 

Enfants, l'écrivain Éric Fottorino et le peintre Bollo rêvaient de devenir champions cyclistes. Depuis, la passion du vélo n'a cessé d'inspirer leur œuvre. Ils étaient donc destinés à se retrouver. C'est ce rendez-vous qui fait l'objet de ce livre.
Journaliste spécialisé en économie, Éric Fottorino a été directeur du Monde entre 2007 et 2011. Auteur de nombreux romans, il a obtenu le Prix Fémina en 2007 pour Baisers de cinéma.
Cycliste endurci, il a couru en 2001, à 41 ans, les six étapes du Midi Libre aux côtés des professionnels. Auteur d'un Petit éloge de la bicyclette, il fait partie, avec Antoine Blondin, Louis Nucéra ou Jean-Louis Ezine, de la confrérie des écrivains amoureux de la Petite Reine.
Né à Monaco en 1931, Jacques Bollo a fréquenté l'Atelier des Beaux Arts de Venise et l'atelier d'André Lhote à Montparnasse, puis il s'est installé à Sommières, dans le Gard. Ayant commencé dans l'abstraction, il est revenu à la figuration, faisant du vélo l'un de ses thèmes favoris. Pour lui, le vélo, symbole de la liberté, est un objet merveilleux. Il le montre, l'analyse, le démonte, l'écartèle. lui fait subir toutes sortes d'avanies et de métamorphoses. Des peintres célèbres (Fernand Léger ou Hélion) ont représenté des vélos, mais aucun, avant lui, n'en avait fait, pour la postérité, un sujet noble de la peinture - comme Cézanne avec ses pommes ou Morandi ses bouteilles. Grâce à lui, comme l'écrit Fottorino : « Les coureurs passent, les vélos restent. » Le tandem Bollo-Fottorino séduira tous ceux - randonneurs du dimanche ou amateurs de compétition - qui, une fois dans leur vie, se sont pris pour Fausto Coppi.

 

2011 – 62 pages – Éditions Gaussen

Prix : 22 €

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03/06/2024 | Lien permanent

Supié Jean-François

TDF-Années 1920-couverture.jpgLe Tour de France
Au temps des forçats et des ténébreux
Les années 1920

Auteur : Jean-François Supié
Préface : Philippe Bouvet

 

Revivez les années 1920 du Tour de France et vibrez auprès de ses premiers héros légendaires : Pélissier, Bottecchia, Frantz et beaucoup d’autres ! Véritable marathon, vous découvrirez comment se courait le Tour à l’époque des forçats : routes d’un autre âge, nombre de kilomètres qui affole les compteurs et anecdotes savoureuses sur ces « touristes-routiers » qui ont enflammé le cœur des Français… Un contraste fort avec le Tour d’aujourd’hui et un livre de référence sur cette période.
Prenez le sillage et voyagez dans le temps grâce aux coureurs-pionniers et à leurs prouesses sans pareil !


Commentaire de Jean-Yves MOUNIER

Entre 1923 et 1929, le Tour de France va vivre quelques-unes de ses éditions les plus mythiques, de par la longueur des étapes (souvent plus de 400 km), l'état des routes (en particulier celles de montagne parcourues partiellement en poussant le vélo) et les relations houleuses entretenues par les coureurs avec Henri Desgrange.
L'épisode le plus célèbre de ces conflits reste bien sûr l'abandon des frères Pélissier en 1924, abandon fortement « célébré » par le texte d'Albert Londres, présent pour la première fois sur les routes du Tour. L'ombre des Pélissier planera d'ailleurs sur la Grande Boucle jusqu'à la fin de cette décennie légendaire, via la participation du plus jeune des frères en 1929.
Pour chaque année, l'auteur nous raconte l'épopée des champions, ces forçats glorifiés par Henri Decoin et Albert Londres, mais n'oublie pas les obscurs, ces fameux touristes-routiers, les ténébreux chers à Jean-Louis Ezine. Agrémenté de superbes photos en noir et blanc, le texte fait revivre avec chaleur et flamme la vie de ces cyclistes pour lesquels le Tour représentait le Graal de leur discipline qui ne connaissait pas encore la médiatisation actuelle et la professionnalisation des équipes.
Une seule réserve à ce très beau livre : pourquoi avoir fait l'impasse sur les Tours de 1920 à 1922 qui méritaient également une attention particulière, au sortir de la Grande Guerre et qui virent aussi s'écrire quelques grandes pages de la « Légende des cycles » ?

 

2019 – 286 pages – Amphora

Prix : 29,95 €

Livre lu et apprécié par le comité de lecture du blog

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