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Collectif
Robida et les transports
Le Rocambole
Bulletin des Amis du Roman Populaire, n° 66
Auteur : Collectif
Extrait de l'éditorial
[…] Le dossier de ce numéro est consacré à « Robida et les transports » : Robida, un auteur auquel nous aurions pu consacrer un dossier, voire plusieurs, mais il bénéficie d'une association qui lui consacre déjà de nombreuses publications dont la revue Le Téléphonoscope dont nous parlons régulièrement. Comme nous l'avons déjà fait pour Jules Verne, Robida est ici lu en compagnie d'autres romanciers et à travers le riche thème des transports.
Proposés par Jean-Luc Buard, les « Contes du Rocambole » sont extraits d'Aéropolis, roman comique de la vie aérienne de Henry Kistemaeckers et viennent donc accompagner notre dossier. De même, notre « Malle aux docs » reprend quatre articles consacrés au roman de Pierre Giffard, La Guerre infernale, illustré par Albert Robida. [...]
Note d'Alain Bouchet
Les 114 premières pages sont consacrées à Albert Robida.
2014 – 176 pages – Les Amis du roman populaire
Prix : 17 € + frais de port
Merci à Alain Bouchet qui a établi cette fiche.
07/04/2026 | Lien permanent
Collectif
Aéroclettes et hélioclettes
Les drôles d'engins de Robida
Auteur : Collectif
Extrait de la présentation de Mariel Oberthur
[…] Le vélo et l'automobile sont deux sujets qui passionnent les contemporains de la fin du XIXe siècle. Tout laisserait supposer qu'Albert Robida a été un passionnée de vitesse. On pourrait croire également que le bicyclette et l'automobile, ces nouveaux moyens de locomotion l'ont fasciné. Bien au contraire.
Albert Robida est un homme calme et tranquille qui déteste la vie trépidante et pressée. Pour lui, la meilleure manière de voyager est d'aller à pied. C'est ainsi qu'il a parcouru presque toute la France, l'Autriche, l'Allemagne et l'Italie. […]
Robida s'intéresse à la bicyclette au moment où elle devient populaire, vers 1890-1895. Il comprend l'importance de cette « machine » dans la vie sociale et il la représente comme un moyen moderne et « futuriste » complètement intégré au quotidien, prévoyant le changement de la mode féminine. […]
2000 – 32 pages – Musée Auto Moto Vélo Châtellerault
Voir également les illustrations d'Albert Robida dans « La fin du cheval » de Pierre Giffard, présenté sur ce blog.
09/04/2024 | Lien permanent
Giffard Pierre
La fin du cheval
Auteur : Pierre Giffard
Illustrations : Albert Robida
Préface : Georges Vigarello
Avant-propos : Jean-Claude Viche
La fin du cheval n'est évidemment pas celle du cheval comme espèce, mais celle du cheval comme moteur. Lorsqu'en 1899, Pierre Giffard publie La Fin du cheval, essai historique et polémique illustré par Albert Robida, cela s'inscrit dans un moment où s'impose une bascule technique, économique et sociale quasi définitive dans l'univers industriel de la fin du XIXe siècle : la perte de toute légitimité accordée à la traction animale comme mode de transport. La locomotive, la bicyclette et l'automobile invalident alors inexorablement l'équidé qui, même dans les campagnes, entame un irrésistible déclin.
Aussi, Pierre Giffard cultive la nostalgie de cet univers fait de sensations, d'attentes, de gestes ou de désirs grâce auxquels l'homme et l'animal allaient l'amble dans la quotidienneté du déplacement. A sa façon, l'auteur se soumet à la loi du progrès, et la fin du cheval permet ainsi de dessiner et imaginer les locomotions du futur. Placé au cœur de passions politiques, sous couvert de promotions concurrentes du sport cycliste et automobile, objet de la vindicte du Comte de Dion, le père de la marque automobile célèbre, et d'Henri Desgrange, l'inventeur du Tour de France, cet ouvrage, jamais réédité, était devenu introuvable. Souvent cité, plus rarement lu, La Fin du cheval vaut également par les illustrations, tout à la fois nostalgiques et visionnaires, d'Albert Robida.
Dès lors, une réédition commentée, reprenant scrupuleusement et le texte de Pierre Giffard, et les illustrations d'Albert Robida, s’imposaient pour prendre enfin la pleine mesure d'un ouvrage dont l'enjeu va bien au-delà d'une simple chronique par défaut du progrès.
2015 - 240 pages - Presses Universitaires de Valenciennes
Prix : 36 €
16/12/2015 | Lien permanent | Commentaires (1)
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