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15/07/2020

Landry Patricia, Devaud Thomas et leurs enfants

Devaud-couverture.jpegLa roue libre

Auteur.e.s : Patricia Landry, Thomas Devaud et leurs enfants

 

Pouzauges, 10ème jour de confinement, 27 mars 2020
14 h 00, le téléphone sonne, le professeur principal de la classe de Mila appelle pour savoir comment se passe le confinement. Nous sommes tous les quatre en train de jouer aux cartes. En donnant de nos nouvelles, nous prenons conscience qu’assez naturellement nous avons repris nos habitudes, nos réflexes de voyage à l’autre bout du monde, « confinés » dans notre toile de tente pendant un an.
Aurions-nous développé des compétences de confinement dans notre voyage en famille ?
Nous en discutons, nous regardons les photos, nous replongeons dans les souvenirs...
Nous relisons avec les enfants nos articles publiés sur le blog. Nous constatons que les thèmes abordés durant le voyage font écho à la situation actuelle, comme si ces lignes, écrites il y a trois ans, n’avaient pas pris une ride...
L’idée de mettre les articles du blog dans un même manuscrit prend forme. On enlève, on ajoute, non, finalement on ne touche à rien.
À la relecture de nos écrits, il nous semble que nous avons développé dans le « au jour le jour » la capacité à ne pas savoir. On a le sentiment d’avoir un peu appris à mettre entre parenthèses nos anciennes certitudes.
Nietzche avait cette phrase : « ce n’est pas le doute qui rend fou, c’est la certitude. »
Actuellement beaucoup de folies sont au cœur de beaucoup trop de certitudes qui se révèlent fragiles. Et cette fragilité fait peur. Elle nous déstabilise. Mais, elle est aussi une occasion de réflexion, de nouveau départ...
C’est peut-être cela que nous avons souhaité vérifier avant de partir le 20 juillet 2017...

 

2020226 pagesLe livre en papier  ; également disponible auprès de Thomas

Prix : 9,95 € + frais de port

15:07 Écrit par Biblio-cycles de Philippe Orgebin et Jean-Yves Mounier dans Asie, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer

13/07/2020

Collectif Presse-Cuvettes

Contre-écrou-couverture.jpgContre-écrou
Fanzine vélorutionnaire briochin

Auteur : Collectif Presse-Cuvettes

 

[…] Le Contre-écrou que vous avez maintenant bien en main est un objet artistique unique : réalisé, rédigé, édité et griffonné par le Collectif Presse-Cuvettes. Un collectif à géométrie variable aux envies diverses et au but flou. Ce qui lie ses membres, c’est une idée simple et utopique : le vélo peut changer le monde.
Au cœur des pages qui vont suivre, vous trouverez donc des histoires vraies, des récits, des photos, des dessins, des jeux, des linogravures… Tout ce qui rentre sur une feuille A5. Comme dans toutes les bonnes histoires, il y a de l’amour, de l’humour, du beau, du moche, de la colère, du désir…mais à vélo ! […] 

Commentaire de Jean-Yves MOUNIER
Ainsi donc, Chasse-Goupille a un petit frère, voilà qui ne peut que nous réjouir, tant la démarche de ce fanzine bordelais nous a séduit depuis sa découverte.
Une fraternité totalement assumée par ces Bretons vélorutionnaires qui, loin de toute démarche commerciale – allez donc faire un tour chez votre marchand de journaux pour consulter l’abondante presse cycliste – ou opportuniste – faire du vélo est dans l’air du temps, particulièrement dans sa pratique urbaine ou touristique –, affirment haut et fort qu’ils rêvent d’un monde sans bagnoles, d’une ville apaisée dans laquelle il fait bon déambuler sans risque de se faire écraser, dans laquelle une véritable politique des transports serait mise en œuvre pour la rendre plus humaine. Sans rocade intempestive, sans encouragement au stationnement gratuit, au contraire de ce qui semble être la tendance à Saint-Brieuc.
Sans limiter le contenu de ces 36 pages à une simple situation locale, le Collectif fait du Contre-écrou, dans sa forme et à travers militantisme et humour, parodie et caricature, un véritable fanzine, magazine de fans, mais le fond des textes, l’argumentation et une évidente bonne connaissance des situations présentées devraient lui offrir une large audience auprès de toutes celles et tous ceux qui pensent que le vélo peut changer le monde.
Longue vie aux Briochins et vivement le prochain numéro !

 

2020 36 pagesAutoédition disponible auprès du Collectif Presse-Cuvettes 

Prix libre, prix de fabrication 1,25 €

Fanzine lu et apprécié par le comité de lecture du blog

18:22 Écrit par Biblio-cycles de Philippe Orgebin et Jean-Yves Mounier dans Écologie-Politique-Économie, Pratiques urbaines, Revue | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer

Carlier Élisabeth, Carlier Jean-Paul et Desplat Christian

Bach-couverture.jpgAndré Bach, carnets de guerre
(4 août 1914 – 30 décembre 1916)

Vie et mort d'un patriote de la Grande Guerre à Buchenwald

Auteur.e.s : Élisabeth Carlier, Jean-Pierre Carlier et Christian Desplat

 

Présentation extraite du site du Cyclo Club Béarnais

Qui était André Bach ?
Né en 1888, il avait perdu son bras gauche en 1916, lors de la Grande Guerre.
Sur les conseils du docteur Ruffier, cyclotouriste chevronné, André Bach reprit le goût à la vie par la pratique de la bicyclette.
Par la suite, en 1936, il vint s’établir à Pau, exerçant la profession de journaliste, comme rédacteur en chef du journal l’Indépendant.
Membre du Cyclo Club Béarnais, il en fut le président de 1937 à 1940. Il avait l’habitude d’escalader périodiquement le col d’Aubisque en se chronométrant pour connaître son état de santé. Avec un seul bras, ces montées n’étaient pas à la portée du premier venu.
Lors de la deuxième guerre mondiale, en 1943, il fut déporté en Allemagne, dans le camp de concentration de Buchenwald. Il décède en mai 1945 sur le chemin de son retour de captivité au village de Boulay en Moselle.

Commentaire de Jean-Yves MOUNIER
Le livre que nous présentons ici ne comporte que quelques mentions de l’univers de la bicyclette mais il constitue cependant une très belle porte d’entrée pour découvrir ce grand cyclotouriste que fut André Bach.
La brève bibliographie qui précède ses « Carnets de guerre » nous apprend que c’est en regardant passer le Paris-Brest-Paris de 1901 – il n’avait alors que 13 ans – que sa passion pour le sport cycliste allait prendre corps, passion qui, à défaut de se concrétiser sur un vélo, se traduira par de nombreux articles dans la presse sportive qu’un éditeur bien inspiré pourrait compiler et porter à la connaissance du plus grand nombre, chaque période de la vie d’André ayant suscité pratique de la bicyclette – à tandem notamment – et écrits sur cette même pratique.
La lecture de ses carnets ne laisse d’ailleurs aucun doute sur l’importance qu’a pu avoir la petite reine dans sa vie et sur la façon dont il l’abordait, quelles que fussent les circonstances. Ici, une côte est baptisée le Galibier, là en Belgique, il évoque l’âge d’or d’avant-guerre, tout répit à l’arrière de la ligne de front est occasion d’aller pédaler, toute accalmie dans les combats réveille le goût de la balade, affirmant dans ces difficiles conditions un talent narratif incontestable.  « J’ai pris mon vélo et en profite au repos. Routes boueuses. Ça roule tout de même. Paysage calme teinté d’aquarelle. Ciel bleu lavé. Herbe vert tendre et sable rose et jaune ».
Plus tard, malgré la perte d’un bras en 1916, il devint un important zélateur de la cause cyclotouristique – la stèle dans l’Aubisque en témoigne encore – et lors de la Seconde Guerre mondiale, sa bicyclette devint un indispensable partenaire à sa Résistance, ses carnets de vélo tenus scrupuleusement en attestent.
Il ne faudrait pas réduire la vie d’André Bach à sa seule passion pour le cyclotourisme, cet ouvrage axé sur la période de la Grande Guerre donne envie d’en savoir plus sur ce personnage aux multiples facettes qu’une complète biographie permettrait de découvrir plus avant.

 

2013300 pagesÉditions Cairn

Prix : 20 €

Là-haut 1932.jpg
Livre lu et apprécié par le comité de lecture du blog

 

 

Paru en 1932, cet ouvrage d'André Bach revient sur son expérience de la Grande Guerre.

17:00 Écrit par Biblio-cycles de Philippe Orgebin et Jean-Yves Mounier dans Anthologie - Traités-Essais-Biographies | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer

Vallet Daniele

IMG_20200630_225241.jpgFernanda et moi
Histoire d'un voyage en solitaire, à bicyclette

Auteur : Daniele Vallet
Traduction de l'italien : Liliana Demarteau Caporali

 

« Fernanda et moi, histoire d'un voyage en solitaire, à bicyclette » est le récit de mon voyage à vélo en Sardaigne, toujours hébergé par des familles locales avec grande générosité et hospitalité. 
Avant que la découverte d'un paysage encore très sauvage et une population merveilleuse, « Fernanda et moi » c'est la possibilité de se retrouver pour réfléchir en progressant avec un lent voyage presque méditatif. 

Daniele Vallet est Valdotain, diplômé en psychologie, il s'occupe depuis longtemps de disciplines holistiques et de la mobilité durable.

 

2020135 pagesAutoédition disponible auprès de l’auteur

Prix : 12 € version papier, 5 € ebook

12:15 Écrit par Biblio-cycles de Philippe Orgebin et Jean-Yves Mounier dans Italie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer